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Cindy vivre avec le Syndrome des Ovaires Polykystiques

Dernière mise à jour : 13 févr.



(Ce texte est un résumé de l'épisode de notre podcast, si vous voulez en savoir plus, vous pouvez l'écouter directement ci-dessus)

Aujourd'hui, nous vous emmenons dans un voyage profondément personnel, au cœur du syndrome des ovaires polykystiques, plus communément connu sous le nom de SOPK. Notre invitée Cindy, nous fait part de son expérience personnelle, mais rappelons d'abord que les informations partagées ne constituent en aucun cas un diagnostic médical. Si vous vous reconnaissez dans ce récit, nous vous encourageons vivement à consulter un professionnel de la santé.


Peux-tu commencer par te présenter brièvement ?

Cindy : Bonjour ! Je suis Cindy, mariée et mère de deux enfants de 5 ans et bientôt 3 ans. Je suis kinésithérapeute en milieu hospitalier, principalement dans le service oncologie. J'ai également lancé ma propre entreprise d'accompagnement périnatalité, Milk and Koala en 2022. Mon désir de devenir kiné remonte à l'âge de 8 ans, et cela découle en partie de ma propre expérience en tant que patiente. De plus, il y avait un héritage familial de soigner les gens par le toucher, et cela m'a finalement conduit à me lancer dans le domaine des soins manuels pour aider les gens à retrouver leur bien-être.


Peux-tu expliquer ce que signifie travailler en oncologie pour nos auditeurs qui ne sont pas familiers avec ce domaine ?

Cindy : Bien sûr, travailler en oncologie signifie prendre soin de patients atteints de cancer. Ce sont souvent des personnes qui traversent des moments très difficiles, et notre rôle en tant que kinésithérapeutes est de les accompagner dans leur rétablissement, de soulager leurs douleurs et de les aider à retrouver leurs capacités physiques. Ce travail me tient particulièrement à cœur en raison de son aspect humain.


Maintenant, peux-tu nous parler de ton entreprise et des services que tu proposes actuellement ?

Cindy : Bien sûr ! Actuellement, j'offre des services d'accompagnement principalement liés au portage, à l'allaitement, des cérémonies prénatales, de la réflexologie, ainsi que des soins rebozo. J'ai également suivi des formations récentes en bain enveloppé, mais je suis encore en phase d'apprentissage. Mon objectif est d'accompagner les femmes dans leur parcours de maternité et de les aider à vivre cette expérience de la manière la plus positive possible.


Est-ce que tu peux nous parler un peu de ton parcours en tant que mère. Tu as mentionné avoir rencontré des difficultés pour devenir maman. Peux-tu nous en dire plus à ce sujet ?

Cindy : Certainement. J'ai été diagnostiquée avec le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), ce qui s'accompagne d'infertilité. Bien que cela fût un défi, je n'ai pas laissé cela me décourager. J'ai vécu des moments difficiles, y compris des interruptions non-volontaires de grossesse, mais j'ai finalement réussi à devenir maman. Le chemin a été parsemé d'obstacles, mais l'arrivée de mon premier enfant a été une bouffée d'air frais.


Le SOPK est un sujet que beaucoup de gens ne comprennent pas complètement. Pouvez-vous nous expliquer en quoi il consiste ?

Cindy : Absolument. Le SOPK est un trouble hormonal chronique qui affecte les ovaires. Contrairement à ce que son nom suggère, il ne s'agit pas de kystes, mais plutôt d'ovocytes qui n'arrivent pas à maturité et restent dans l'ovaire. Il s'accompagne de symptômes variés, notamment l'infertilité. Il n'y a pas de remède pour le SOPK, mais il existe des moyens de gérer les symptômes et d'aider les femmes qui en souffrent.


Le SOPK semble affecter les femmes de différentes manières. Avez-vous remarqué des changements dans vos symptômes au fil du temps ?

Cindy : Oui, les symptômes peuvent varier d'une personne à l'autre et même chez la même personne au fil du temps. Par exemple, mes symptômes ont varié pendant et après mes grossesses. Cela peut être dû à l'équilibre hormonal changeant pendant la grossesse. Il est important de noter que le SOPK ne se limite pas à l'infertilité, il peut également avoir d'autres effets, tels que la croissance excessive de poils ou des envies de sucre.


Comment gérez-vous vos symptômes, Cindy ?

Cindy : Gérer les symptômes du SOPK peut être un défi, mais je m'appuie sur des compléments alimentaires et des conseils de naturopathes pour m'aider à soulager certaines de mes douleurs et à réguler mes hormones. Il est essentiel de se rappeler que le SOPK est une condition chronique, et il n'y a pas de solution unique qui fonctionne pour tout le monde.


Pour les auditeurs qui souffrent du SOPK ou qui souhaitent en savoir plus, y a-t-il des ressources spécifiques ou des associations que vous recommanderiez ?

Cindy : Absolument, il existe des groupes Facebook et des associations (sopkeurope.org) qui se consacrent au SOPK. Ces communautés peuvent fournir des informations et un soutien précieux pour celles qui en ont besoin. Il est également essentiel de se renseigner sur son propre cycle menstruel et d'apprendre à reconnaître les signaux d'alarme pour mieux gérer la condition.


Pour retrouver Cindy :


Cindy et le Sundrome des ovaires polykystiques

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